Test JVC DLA-N7B : l’avis de Grégory.

Test JVC DLA-NX7B
JVC DLA-NX7B

Avec le test du JVC DLA-N7B en ce jour anniversaire de Steven Spielberg a qui l’on doit quelques bonnes popotes cinématographiques, on a le beurre et l’argent du panier des œufs. En effet, ce modèle n’avait pas encore été testé dans notre crèmerie et il l’est juste au moment où le constructeur diffuse une modification logicielle d’importance à tous les possesseurs d’un des projecteurs de la série 4K native (N5, N7 et NX9).

Alors que son grand concurrent Sony a procédé également à une mise à jour logicielle de deux de ses projecteurs 4K sous de nouvelles références commercialisées en tant que telles (Sony VPL-VW590ES et VPL-VW790ES testés sur ce blog), JVC préfère continuer à améliorer ses modèles existants et à faire bénéficier gratuitement ses clients de mises à jour. Je vous avoue préférer grandement cette solution qui est tout à l’honneur de JVC.

C’est dans cet état d’esprit gourmand et jamais rassasié que je vais vous rendre compte des résultats obtenus avec le DLA-N7B. Alors, caviar sur une table 4 étoiles ou malbouffe du fast-food du coin?

De quoi s’agit-il ?

Le DLA-N7 de JVC (7990€) se situe en plein milieu de la gamme de projecteurs 4K de JVC, entre les DLA-N5 et DLA-NX9 déjà testés sur le blog.


Le N7 est conçu pour produire 1 900 lumens, ce qui est plus que suffisant pour diffuser une bonne image HDR sur des écrans jusqu’à 120″ et une excellente image SDR sur des nappes beaucoup plus grandes.


Il peut également produire des couleurs riches et éclatantes. JVC soutient à fortiori qu’avec le filtre cinéma activé, le N7 peut reproduire 100% de l’espace couleur DCI-P3, de quoi faire rougir un homard.


Afin d’améliorer les performances HDR du N7, JVC a introduit une nouvelle fonction d’Auto Tone Mapping qui utilise les métadonnées Max CLL et Max FALL pour ajuster automatiquement les niveaux de noir/blanc en vue d’essayer d’optimiser l’expérience de visionnage HDR. Le N7 dispose également d’un mode d’image HLG (Hybrid Log Gamma) pour s’assurer que les utilisateurs sont prêts pour une future diffusion HDR en direct.

Le N7 possède un bloc optique entièrement en verre de 17 éléments pour garantir la précision et la définition nécessaire à la restitution d’une image 4K.

Test JVC DLA-N7B
JVC DLA-N7B FACE

Une lampe de 265W est installée dans le nouveau JVC (donnée pour une durée de vie de 4500 heures en mode économique). On envoie la sauce ! La puissance lumineuse est annoncée à 1900 lumens. Le contraste natif quant à lui est marqué à 100 000:1 et peut être élevé à 1000000:1 grâce à un iris dynamique (chiffres constructeur).

Il est disponible en noir et en blanc, comme le chocolat. Son bloc optique est entièrement motorisé et cette caractéristique s’accompagne d’un décalage physique vertical et horizontal (Lens-shift) qui vous offrira une grande souplesse dans le positionnement de l’appareil. Cette motorisation rend possible la présence d’une mémoire de zoom qui permet, après sauvegardes des réglages, de passer d’un écran au format 1.80 au 2.35/2.40:1 et cela d’un simple appui sur une touche. Le verre de l’optique est protégé par un cache en plastique qui s’escamote à la main.

Pour projeter une image de 2m50 de base il vous faudra un recul compris entre 3m58 minimum et 7m28 maximum. Pour compléter ce tour de l’optique, signalons la présence dans le chemin de lumière d’un iris dynamique paramétrable sur deux niveaux de fonctionnement, qui viendra faire varier la puissance du flux lumineux en fonction du contenu de l’image projetée.

Test JVC DLA-N7
Arrière et connectique JVC DLA-N7B

Le panneau de connectique comprend deux prises HDMI 2.0a, HDCP 2.2, une RS232C Sub-D, un trigger 12 V, une prise RJ-45 (service) et une DIN de synchro 3D RF avec un émetteur 3D et des lunettes 3D optionnelles.

Pourquoi un nouveau firmware ?

Légèrement en avance sur le calendrier, JVC a publié en novembre 2020 une nouvelle mise à jour 3.50 du firmware pour les projecteurs à résolution native 4K des séries N5, N7 et NX9. Elle comprend une légère restructuration du menu utilisateur et surtout l’amélioration significative de l’algorithme Dynamic Tone Mapping pour le contenu HDR avec l’introduction de la fonction « Theater Optimizer ».

Cet « Optimiseur de théâtre » permet à l’utilisateur de saisir la taille et le gain de l’écran ; l’algorithme prend en compte la position de l’objectif et les conditions du système d’éclairage et est capable de s’adapter de manière dynamique aux métadonnées HDR.

Si vous avez fait calibrer votre projecteur, vous devez noter tous les paramètres avant d’installer le nouveau logiciel car ils seront supprimés par la mise à jour.

Avec le Theater Optimizer, non seulement la diagonale de l’image peut être réglée, mais le projecteur JVC tient également compte de la durée de fonctionnement de la lampe et du zoom pour un affichage HDR optimal.

Extrait du Grégory & Millau 2020 : « Deux ans plus tard JVC continue de conserver un avantage significatif sur son concurrent Sony » tant en termes de rapport de contraste natif, de richesse des nuances, que de possibilités de calibrage pour l’utilisateur final et qui incluent également un logiciel d’auto-calibration entièrement gratuit, compatible avec certaines sondes à acheter séparément.


En septembre 2020, Sony a introduit deux nouveaux projecteurs avec un algorithme appelé « Dynamic HDR Enhancer », qui du moins sur le papier aurait même dû surpasser la gestion des métadonnées HDR JVC mais qui s’est avéré au contraire nettement limité, notamment dans la gestion de la gamme dynamique en temps réel, restant ainsi largement en deçà des algorithmes « Frame Adapt HDR » que JVC a introduit l’année dernière.


En résumé, la brigade JVC, forte de déjà plein d’étoiles, a publié une nouvelle mise à jour de firmware entièrement gratuite qui introduit de nouvelles améliorations et, chantilly sur la cerise du gâteau, pousse le traitement du Dynamic Tone Mapping (DTM) à des niveaux encore plus extrêmes. La première innovation, pour le moins révolutionnaire, est appelée « Theater Optimizer » et comprend deux paramètres définis par l’utilisateur final ou l’installateur concernant la taille de l’image projetée en pouces et le gain de l’écran, ce dernier étant compris entre 0,8 et 5,0. Ces deux valeurs, ainsi que le zoom, l’ouverture et la position de la lampe (à la fois comme niveau de puissance et comme « ancienne« ) sont utilisées par le nouvel algorithme « Frame Adapt HDR » pour moduler la gamme dynamique de manière encore plus efficace.


Modification dans les menus

Le nouveau firmware v3.50 modifie notablement la structure des menus et la disposition de la page « Picture Adjust« . En haut se trouve le type de contenu qui peut être désigné automatiquement grâce à la fonction de choix automatique du mode d’image se trouvant sur la page Signal d’entrée. Cela vous permet de sélectionner le mode d’image par défaut pour SDR (2D), SDR (3D), HDR et HLG, le projecteur adoptant automatiquement le mode d’image choisi lorsqu’il détecte le signal spécifique.

Test JVC DLA-N7B
Frame adaptative HDR JVC DLA-N7B


Il existe un nouveau sous-menu « More Settings », dans lequel se trouvent la puissance de la lampe, l’ouverture et les contrôles de base comme le contraste, la luminosité, la couleur, la teinte et la modification du nom de l’utilisateur. Le sous-menu « Picture Adjust » comprend également des options pour le profil de couleur (qui passe maintenant automatiquement au réglage optimal en fonction des informations sur la gamme de couleurs du contenu), la température de couleur, le Gamma, le traitement HDR (avec contenu HDR), l’optimisation du théâtre (avec contenu HDR), le niveau HDR (avec contenu HDR), le niveau MPC et le contrôle du mouvement (faible latence, C.M.D. et Motion Enhancer).

Test JVC DLA-N7B
Theater Optimizer


Dans le sous-menu « Screen Setting« , c’est là qu’est non seulement sélectionné le code de réglage de l’écran pour votre écran spécifique mais aussi le réglage de la taille de l’écran (mesure en diagonale 16:9) et son gain. Ces informations sont utilisées par la nouvelle fonction « Theatre Optimiser« , toujours elle. Dans la maison JVC ne lancez pas « Allez me chercher le patron ! », ce serait indélicat car il est là, c’est Théo mon bon monsieur.

Verdict technique

Consommation électrique :

Avec sa lampe, le JVC est relativement gourmand et à besoin de 369,5W à pleine puissance, à comparer aux 294,9W du mode économique. C’est en outre une des références les plus chères du marché à près de 500€… mieux vaut donc y faire attention comme la cuisson de la crème anglaise.

Test JVC DLA-N7B
CONSOMMATION ELECTRIQUE

Bruit de fonctionnement :

Test JVC DLA-N7B
SON LAMPE HAUTE

Avec ses 42,8dB à pleine puissance, le N7B ne peut pas rentrer dans la catégorie des projecteurs discrets. Si vous ne disposez pas d’un local technique séparé dans lequel l’isoler il faudra l’utiliser dans son mode de puissance économique dont la mesure culmine à 37,1dB. C’est mieux, c’est certes moins bruyant que les hottes de la cuisine, mais cela demeure élevé ; c’est la contrepartie dira-t-on de la puissance lumineuse qui accompagne l’image de ce nouveau D-ILA. On n’a pas de blancs en neige sans fouetter… bin les blancs!

Test JVC DLA-N7B
SON LAMPE BASSE

Piqué et netteté :

Au risque de faire hurler les Sony boys, le constat sur mire 4k permet de démontrer la supériorité du bloc optique du N7B face aux VW590ES et VW790ES récemment testés. Le D-ILA n’a nullement besoin de l’aide d’un quelconque dispositif DPO ou Reality Creation pour reproduire une image 4K aux petits oignons d’un bout à l’autre de l’écran. Je salue donc tout particulièrement cette caractéristique et la présence d’un bloc optique entièrement en verre, ceci expliquant sans doute cela. (Et toque!).

Test JVC DLA-N7B
Zoom netteté JVC DLA-N7B

Fluidité :

L’aide à la fluidité du N7, dénommée Clear Motion Drive, fait partie des meilleures. Elle permet en effet d’obtenir un gain de précision dans les images en mouvement tout en les exemptant d’artefacts de bougé (halos entourant les personnages et objets en mouvement). Il faudra plutôt se limiter au réglage bas pour conserver le naturel de la restitution cinématographique et ne pas transformer votre film en crème au beurre (réglage haut).

Test JVC DLA-N7B
Fluidité JVC DLA-N7

HDMI Handshake :

Aux oubliettes les anciens soucis de la génération X ! Pendant mes journées de tests je n’ai rencontré aucun problème de liaison HDMI ou de lenteur de synchronisation avec les changements de sources, problèmes qui me rendaient fou avec les appareils de la série X. Fini les risques d’ulcères, et comme dirait ce cher Godefroy de Montmirail chevalier d’Apremont et de Papincourt: « qu’on ripaille à plein ventre, où sont les poulardes, les pâtés… »!

Input lag (Jeux vidéo) :

Le JVC DLA-N7 enchantera les amateurs de cinéma à domicile mais également les hardcore Gamers avec une mesure d’input lag de 39,8 ms. Pour cela il faudra user de l’option baptisée « Faible latence ».

Test JVC DLA-N7B
Input lag JVC DLA-N7B

Overscan :

Aucun souci sur ce point : ma mire 4k présente tous ses caractères à l’image, preuve de l’absence de rognage.

Test JVC DLA-N7B
Overscan JVC DLA-N7B

Colorimétrie, Gamma, luminosité et contraste :

Comme il s’agit d’un projecteur à lampe dont le Gamut est limité, JVC a usé d’un artifice en positionnant un filtre de couleurs dans le chemin de lumière lorsque les modes BT2020 et DCI sont activés. La perte de luminosité dans ce contexte est de 10% environ mais comme le nouveau JVC en a sous le couvercle de la marmite ce n’est pas trop grave.

Sans filtre, le N7B atteint 85,1% du DCI-P3 et avec on passe à 95,7%, ce qui est impressionnant et parfait pour une restitution des couleurs à haute dynamique.

Le travail de calibrage effectué par les ingénieurs de la marque est à souligner même si elle n’atteint pas les standards des derniers Sony. Il est cependant possible de calibrer le N7B avec précision grâce à tous les réglages disponibles. J’ai ainsi obtenu un très bon 6521K agrémenté d’un écart deltaE insignifiant de 0.6.

Test JVC DLA-N7B
RVB gamma post calibrage

Voici mes valeurs post-calibrage :

Attention, le mode auto de la configuration Niveau d’entrée positionne le niveau PC en RVB 0 – 255 ; si vous voulez configurer en RVB 16 – 235 il faut le sélectionner.

Profil couleur REC709

Modes naturel

Gamma : 2.2

Luminosité : – 10

Contraste : – 10

Gain R : – 13

Gain V : – 6

Gain B : – 3

Offset R : + 7

Offset V : + 5

Offset B : + 11

Pincée de sel : 3

Après calibrage, 1733 lumens sont conservés en mode lampe haut et 1202 en mode économique, cette dernière sélection ayant ma préférence compte tenu de la réduction du bruit de fonctionnement. Dans cette configuration, le JVC est apte à éclairer une base d’image SDR au format 16/9ème de 3m52 et 2m76 en 4K HDR.

Le contraste est comme toujours le point fort de JVC, et c’est peu de le dire. Il passe d’un très bon natif de 23456:1 à 105467 avec la gestion dynamique. Je n’ai relevé que peu de différences entre les contrastes auto 1 et 2. Ces artifices sont bien gérés et peuvent être activés sans craindre d’effets de pompage.

Verdict subjectif

Les qualités de l’objectif entièrement en verre et du panneau 4K natif permettent d’obtenir des images d’une précision impressionnante, même à partir de sources 1080p, avec des couleurs saturées, des noirs profonds avec moult détails. Il est indéniable que, comme les précédents projecteurs JVC, le N7 est un grand cru et offre une performance cinématographique de tout premier ordre.

Test JVC DLA-N7B
Bond 4K HDR JVC DLA-N7

L’ajout de Frame Adapt HDR est un véritable coup de maître coq pour JVC, qui montre que le fabricant continue d’innover en matière de projection sur grand écran. Ce qui est encore mieux est que le nouveau firmware est gratuit et sera inclus dans les nouveaux achats, et dans le même temps les déjà propriétaires peuvent simplement télécharger et mettre à jour leurs projecteurs.Vous l’aurez remarqué, la principale nouvelle fonctionnalité incluse dans le micro logiciel v3.50 est le Theatre Optimiser de JVC, qui conserve le traitement gamma 18 bits et ajuste intelligemment le tone mapping en fonction de la luminosité appropriée pour une installation et un environnement spécifiques.

Si vous ne souhaitez pas utiliser cette option, vous pouvez la désactiver et utiliser le niveau HDR à la place. JVC a maintenant étendu le nombre de réglages lumineux au sein de cette fonction allant de Auto, Low, Mid et High à Auto, -2, -1, 0, 1 et 2. Les niveaux HDR ne sont pas disponibles lorsque le Theatre Optimiser est activé.

Test JVC DLA-N7B
Effet gestion dynamique nouveau firmware JVC DLA-N7

Malheureusement, même si globalement la vie de l’utilisateur a été grandement simplifiée, même avec les options Frame Adapt HDR et Theatre Optimiser, certains programmes HDR font de la résistance. Ce n’est pas la faute de JVC ou du projecteur, mais plutôt le résultat des limites inhérentes à la projection en ce qui concerne le HDR. Un projecteur n’est pas très lumineux, surtout par rapport à une télévision, et il est donc essentiel de disposer d’un mapping efficace. Afin d’optimiser la luminosité, le projecteur a besoin d’autant d’informations que possible. L’analyse image par image du signal HDR entrant et les informations supplémentaires sur les paramètres de l’écran sont utiles, mais le projecteur lit également les métadonnées incluses dans les Blu-ray UHD.

Hélas, certains studios n’incluent que les données minimales et maximales, mais pas le nombre moyen. Par conséquent, l’image peut paraître trop sombre, probablement parce que le projecteur utilise 4 000 ou 10 000 nits comme nombre maximum, mais ne possède pas d’autres métadonnées et, en fait, la luminosité maximale moyenne est peut-être de 600 ou 700 nits.

Si vous ne voulez pas utiliser l’Optimiseur de Théâtre et préférez le niveau HDR à la place, vous avez maintenant cinq réglages au lieu de trois. Selon JVC, le réglage -2 équivaut à un niveau de 600 nits, -1 utilise 400 nits, 0 utilise 300 nits, +1 utilise 200 nits et enfin +2 utilise 150 nits. Le mode Auto est conçu pour ajuster automatiquement la luminosité à un niveau approprié en fonction des informations de mastering (MaxCLL/FALL).

Conclusion

Les améliorations apportées par le nouveau firmware sont donc principalement bénéfiques au rendu des programmes 4K HDR et viennent faciliter la vie de l’utilisateur en gérant automatiquement et de manière dynamique les métadonnées des Blu-ray UHD.

Je tiens ici à souligner la démarche de JVC qui, plutôt que de maquiller une mise à jour logicielle sous une nouvelle référence sortie de l’arrière-cuisine et en supplément à la carte, continue à mettre à jour gratuitement ses projecteurs 4K au grand bonheur de ses déjà clients (Sony devrait en prendre de la graine). C’est… menu gastronomique complet apéritif et digestifs offerts deux cafés gourmands sur plateau d’argent l’addition service compris allez hop! Une vraie démarche anti-consommation à tout prix, bénéfique pour la planète et respectueuse de nos portefeuilles.

Bravo donc au chef JVC, et je souligne ce choix stratégique et la qualité des modifications apportées ainsi bien-sûr que la magnificence de l’image restituée par l’attribution, soulevons la cloche… suspens… d’un Gold Award PHC.FR bien-entendu!

Et maintenant je retourne aux fourneaux tant que j’ai le tablier…

J’ai apprécié :

La perfection de l’image, cela va être compliqué de faire mieux avec ce niveau de qualité,

Une vraie gestion dynamique des métadonnées HDR,

– Le piqué de l’image,

– Des menus toujours aussi complets,

– Le contraste,

– La luminosité,

– Le Gamut large qui atteint presque 100% du DCI-P3,

– La fluidité.

Je regrette :

– Un bruit de fonctionnement trop élevé,

Un poids et des dimensions qui ne le destinent pas à tous les environnements,

– Une colorimétrie en sortie de boîte moins bien ajustée que celle du concurrent Sony.

ENGLISH VERSION

JVC DLA-N7B TEST

With the JVC DLA-N7B test on Steven Spielberg’s birthday, to whom we owe a few good movie pops, we have both the bread and butter of the egg basket. Indeed, this model had not yet been tested in our creamery and it is just at the moment when the manufacturer is releasing an important software modification to all owners of one of the native 4K series projectors (N5, N7 and NX9).

While its major competitor Sony has also updated the software on two of its 4K projectors with new 4K projector models (Sony VPL-VW590ES and VPL-VW790ES tested on this blog), JVC prefers to continue to improve its existing models and provide free updates to its customers. I must admit that I greatly prefer this solution, which is to JVC’s credit.

It is in this greedy and never satiated state of mind that I am going to report on the results obtained with DLA-N7B. So, caviar on a 4-star table or junk food at the local fast food restaurant?

What is it all about?

JVC’s DLA-N 7 (7990€) is right in the middle of JVC’s 4K projector lineup, between the DLA-N5 and DLA-NX9 already tested on the blog.

Test JVC DLA-N7B
JVC DLA-N7B FACE


The N 7 is designed to produce 1,900 lumens, which is more than enough to deliver a good HDR image on displays up to 120″ and an excellent SDR image on much larger arrays. It can also produce rich, vibrant colors. JVC claims that with the cinema filter activated, the N 7 can reproduce 100% of the DCI-P3 color space, enough to make a lobster blush.


To improve the N7’s HDR performance, JVC has introduced a new Auto Tone Mapping feature that uses Max CLL and Max FALL metadata to automatically adjust black/white levels in an attempt to optimize the HDR viewing experience. The N7 also features a HLG (Hybrid Log Gamma) image mode to ensure users are ready for future live HDR broadcasts.


The N7 has an all-glass optical block of 17 elements to guarantee the precision and definition necessary to reproduce a 4K image.

It is HDMI/ HDCP2.2 compatible on its two HDMI inputs. This allows two devices with HDCP2.2 copy protection devices to be connected to the projector simultaneously. These HDMI inputs are capable of supporting transfer rates up to 18 Gbps, providing full native 4K signals such as 4K60p 4:4:4, 4K60p 4:2:2/36-bit and 4K24p 4:4:4/36-bit, with extended color sampling and higher frame rates.

Test JVC DLA-N7
Arrière et connectique JVC DLA-N7B

A 265W lamp is installed in the new JVC (given for a life of 4500 hours in economic mode). Let’s send the sauce!

It is available in black and white, just like chocolate. Its optical compartment is fully motorized and this feature is accompanied by a physical vertical and horizontal shift (Lens-shift) that will give you great flexibility in the positioning of the device. This motorization makes possible the presence of a zoom memory that allows, after saving the settings, to switch from a 1.80 to 2.35/2.40:1 screen format with a simple press of a button. The glass of the optics is protected by a plastic cover that can be retracted by hand.

To project an image of 2.5m50 base you will need a minimum of 3.58m and a maximum of 7.28m. To complete this tour of the optics, let’s point out the presence in the light path of a dynamic iris that can be set on two operating levels, which will vary the power of the luminous flux according to the content of the projected image.

Why a new firmware?

Slightly ahead of schedule, JVC released a new 3.50 firmware update for the N5, N7 and NX9 series 4K native resolution projectors in November 2020. It includes a slight restructuring of the user menu and above all a significant improvement of the Dynamic Tone Mapping algorithm for HDR content with the introduction of the « Theater Optimizer » feature.


This « Theater Optimizer » allows the user to enter the screen size and gain; the algorithm takes into account the lens position and lighting system conditions and is capable of dynamically adapting to HDR metadata.

The theater optimizer can be deactivated and, alternatively, 5 different tone options are available and can be selected manually. It is possible to select different image modes for 2D-SDR, 3D, HDR, HLG or to create special ones, e.g. for 3D (User 2), 2D-SDR (Natural), HDR (Frame Adapt HDR). The projector then switches to the appropriate mode depending on whether the film is fed in SDR, 3D or HDR – fully automatically!

If you have had your projector calibrated, you should write down all settings before installing the new software as they will be removed by the update.

With the Theater Optimizer, not only can the diagonal of the image be adjusted, but the JVC projector also takes into account lamp run time and zoom for optimal HDR display.

Excerpt from Grégory & Millau 2020: « Two years later JVC continues to maintain a significant advantage over its competitor Sony » both in terms of native contrast ratio, richness of nuances, and calibration possibilities for the end user, and which also includes a completely free self-calibration software, compatible with certain probes produced by Datacolor and Xrite to be purchased separately.


In September 2020, Sony introduced two new projectors with an algorithm called « Dynamic HDR Enhancer », which at least on paper should have even surpassed JVC’s HDR metadata management, but instead proved to be significantly limited, especially in real-time dynamic range management, falling far short of the « Frame Adapt HDR » algorithms that JVC introduced last year.


In summary, the JVC brigade, already full of stars, has released a new, completely free firmware update that introduces new improvements and, whipped on the cherry of the cake, pushes Dynamic Tone Mapping (DTM) processing to even more extreme levels. The first innovation, revolutionary to say the least, is called « Theater Optimizer » and includes two parameters set by the end user or installer regarding the size of the projected image in inches and the screen gain, the latter being between 0.8 and 5.0. These two values, together with the zoom, aperture and lamp position (both as power level and as « old« ) are used by the new « Frame Adapt HDR » algorithm to modulate the dynamic range even more efficiently in order to push the DTM to supreme levels.


Modification in the menus

The new firmware v3.50 significantly changes the menu structure and the layout of the « Picture Adjust » page. At the top is the type of content that can be automatically designated using the automatic picture mode selection function on the Input Signal page. This allows you to select the default image mode for SDR (2D), SDR (3D), HDR and HLG, with the projector automatically adopting the selected image mode when it detects the specific signal.

Test JVC DLA-N7B
Gestion spécifique lecteur Blu ray UHD Panasonic et JVC DLA-N7


There is a new sub-menu « More Settings », which contains the lamp power, aperture and basic controls such as contrast, brightness, color, hue and user name change. The « Picture Adjust » sub-menu also includes options for Color Profile (which now automatically switches to the optimal setting based on information about the color gamut of the content), Color Temperature, Gamma, HDR Processing (with HDR content), Theater Optimization (with HDR content), HDR Level (with HDR content), MPC Level and Motion Control (Low Latency, C.M.D. and Motion Enhance).

Test JVC DLA-N7B
Theater Optimizer


In the « Screen Setting » sub-menu, this is where not only the screen setting code for your specific screen is selected, but also the screen size (16:9 diagonal measurement) and gain setting. This information is used by the new « Theatre Optimiser » function. In the JVC house don’t run « Go get me the boss! « , it would be indelicate because it is there, it is Theo my good man.

Technical verdict

Power consumption :

With its lamp, the JVC is relatively power hungry and requires 369.5W at full power, compared to 294.9W in economy mode. It is moreover one of the most expensive references on the market at nearly 500€… so it is better to pay attention to it like cooking custard.

Test JVC DLA-N7B
CONSOMMATION ELECTRIQUE

Operating noise :

Test JVC DLA-N7B
SON LAMPE HAUTE

With its 42.8dB at full power, the N7B can’t fit into the category of discrete projectors. If you don’t have a separate technical room in which to isolate it, you will have to use it in its economical power mode, which peaks at 37.1dB. That’s better, it’s certainly less noisy than the hoods in the kitchen, but it’s still high; this is the counterpart, one might say, of the light power that accompanies the image of this new D-ILA. You can’t get snow white without whipping… well, white!

Test JVC DLA-N7B
SON LAMPE BASSE

Quilted and sharp :

At the risk of making the Sony boys scream, the 4k test pattern demonstrates the superiority of the N7B’s optical system compared to the VW590ES and VW790ES recently tested. The D-ILA doesn’t need the help of any DPO or Reality Creation device to reproduce a 4K image to the little onions from one end of the screen to the other. So I particularly welcome this feature and the presence of an all-glass optical block, which probably explains this. (And toque!).

Test JVC DLA-N7B
Zoom netteté JVC DLA-N7B

Fluidity :

The N7’s fluidity aid, called Clear Motion Drive, is among the best. It allows you to obtain a gain in precision in moving images while exempting them from motion artifacts (halos surrounding characters and moving objects). You should rather limit yourself to the low setting in order to preserve the naturalness of the cinematographic restitution and not turn your film into buttercream (high setting).

Test JVC DLA-N7B
Fluidité JVC DLA-N7

HDMI Handshake :

The old worries of Generation X are forgotten! During my test days I didn’t encounter any HDMI link problems or slow synchronization with source changes, problems that drove me crazy with the X series devices. No more risk of ulcers, and as dear Godefroy de Montmirail chevalier d’Apremont et de Papincourt would say: « let’s eat our fill, where are the poulards, the pâtés… »!

Input lag (Video games) :

The JVC DLA-N7 will delight home theater enthusiasts as well as hardcore gamers with an input lag measurement of 39.8 ms. This will be achieved by using the « Low Latency » option.

Test JVC DLA-N7B
Input lag JVC DLA-N7B

Overscan :

No worries on this point: my 4k test pattern shows all its characters in the image, proof of the absence of cropping.

Test JVC DLA-N7B
Overscan JVC DLA-N7B

Colorimetry, Gamma, brightness and contrast :

As this is a lamp projector with limited gamut, JVC has used a trick to position a color filter in the light path when BT2020 and DCI modes are activated. The loss of brightness in this context is about 10%, but since the new JVC has some under the lid of the kettle this is not too serious.

Without filter, the N7B reaches 85.1% of the DCI-P3 and with one passes to 95.7%, which is impressive and perfect for high dynamic range color reproduction.

The calibration work carried out by the brand’s engineers is noteworthy even if it does not meet the standards of the latest Sony products. However, it is possible to calibrate the N7B with precision thanks to all the available settings. I obtained a very good 6521K with an insignificant deltaE deviation of 0.6.

Test JVC DLA-N7B
RVB gamma post calibrage

Here are my post-calibration values:

Attention, the auto mode of the Input level configuration sets the PC level to RGB 0 – 255; if you want to configure in RGB 16 – 235 it must be selected.

Color profile REC709

Natural modes

Gamma: 2.2

Brightness: – 10

Contrast: – 10

Gain R: – 13

Gain V : – 6

Gain B: – 3

Offset R : + 7

Offset V : + 5

Offset B: + 11

Pinch of salt: 3

After calibration, 1733 lumens are kept in high lamp mode and 1202 in economy mode, the latter selection having my preference given the reduction of operating noise. In this configuration, the JVC is able to illuminate an SDR image base in 16/9th format of 3m52 and 2m76 in 4K HDR.

Contrast is, as always, JVC’s strong point, and that’s an understatement. It goes from a very good native from 23456:1 to 105,467 with dynamic management. I found little difference between auto 1 and auto 2 contrast. These artifices are well managed and can be activated without fear of pumping effects.

Subjective verdict

The qualities of the all-glass lens and the native 4K panel allow for impressively accurate images, even from 1080p sources, with saturated colors, deep blacks and details. There’s no denying that, like previous JVC projectors, the N7 is a true vintage and delivers first-class cinematic performance.

Test JVC DLA-N7B
Bond 4K HDR JVC DLA-N7

The addition of Frame Adapt HDR is a true rooster masterstroke for JVC, showing that the manufacturer continues to innovate in the field of large screen projection. What’s even better is that the new firmware is free and will be included in new purchases, and at the same time existing owners can simply download and upgrade their projectors.As you may have noticed, the main new feature included in the v3.50 firmware is JVC’s Theatre Optimiser, which retains 18-bit gamma processing and intelligently adjusts tone mapping to the appropriate brightness for a specific installation and environment.

If you don’t want to use this Theatre Optimiser, you can disable it and use the HDR level instead. JVC has now expanded the number of light settings within this feature from Auto, Low, Mid and High to Auto, -2, -1, 0, 1 and 2. HDR levels are not available when the Theatre Optimiser is enabled.

Test JVC DLA-N7B
Effet gestion dynamique nouveau firmware JVC DLA-N7

Unfortunately, even though overall the user’s life has been greatly simplified, even with the Frame Adapt HDR and Theatre Optimiser options, some HDR programs are resisting. This is not JVC’s or the projector’s fault, but rather the result of the inherent limitations of projection with regard to HDR. A projector is not very bright, especially compared to a television, so effective mapping is essential. In order to optimize brightness, the projector needs as much information as possible. Frame-by-frame analysis of the incoming HDR signal and additional information on screen settings is useful, but the projector also reads the metadata included in the Blu-ray UHD.

Unfortunately, some studios only include the minimum and maximum data, but not the average number. As a result, the image may appear too dark, probably because the projector uses 4,000 or 10,000 nits as the maximum number, but has no other metadata and, in fact, the average maximum brightness may be 600 or 700 nits.

Test JVC DLA-N7B
Frame adaptative HDR JVC DLA-N7B



If you don’t want to use the Theater Optimizer and prefer the HDR level instead, you now have five settings instead of three. According to JVC, setting -2 is equivalent to a level of 600 nits, -1 uses 400 nits, 0 uses 300 nits, +1 uses 200 nits and finally +2 uses 150 nits. Auto mode is designed to automatically adjust the brightness to an appropriate level based on mastering information (MaxCLL/FALL).

Conclusion

The improvements in the new firmware are therefore mainly beneficial to the rendering of 4K HDR programs and make life easier for the user by automatically and dynamically managing Blu-ray UHD metadata.

I would like to underline JVC’s approach which, rather than disguising a software update under a new reference from the back kitchen and as a supplement to the card, continues to update its 4K projectors free of charge to the great delight of its existing customers (Sony should take the lead). It’s… a complete gourmet menu with aperitif and digestives offered two gourmet coffees on a silver platter, service included… go hop! A true anti-consumption approach at all costs, beneficial for the planet and respectful of our wallets.

Congratulations to the chief JVC, and I underline this strategic choice and the quality of the modifications brought as well of course as the magnificence of the image restored by the attribution, let us raise the bell… suspense… of a Gold Award PHC.FR of course!

And now I’m going back to the stove while I have the apron…

I enjoyed it:

It’s going to be difficult to do better with this level of quality,

True dynamic management of HDR metadata,

The stitching of the image,

– Menus always as complete as ever,

– Contrast,

– Brightness,

– The wide Gamut which reaches almost 100% of the DCI-P3,

– Fluidity.

I regret :

– Operating noise too high,

– A weight and dimensions that do not suit all environments,

– A colorimetry at the box exit less well adjusted than that of the competitor Sony.

22 Comments

  1. Bravo, encore un beau test de Greg! C’est sûr une machine de guerre comme celle-ci, comme le Sony récemment testé, c’est le nirvana dans une salle!

    Je donne mon avis tout à fait personnel. Pour moi ces machines appartiennent au passé. Oui je vais recevoir des douches glaciales (mais bon fait 35 ° où je suis). Ce genre de machinerie lourde est venu après les gros Tri tubes, bien difficile à régler. Les dlp après le passage au début de siècle étaient vraiment mauvais. Dérives de couleur importante, noirs gris et une roue chromatique qui donnait des nausées, même si on ne voyait pas les arcs en ciel. Mais les beaux jou jou comme celui dans le test, étaient chers, lampes fragiles qui diminuaient rapidement en luminosité. Certains appareils pas si précis que cela.

    Le progrès fait en DLP, malheureusement par des sociétés Chinoise est flagrante. Il faut être fou d’investir dans ces Sony JVC, aujourd’hui, sauf super salle dédiée. C’est pour cela que je suis content que tu le fais savoir avec tes tests formidables sur ce genre d’appareils comme les Mijia 3.0, l’ UST S1, qui sont peut-être inférieur sur le papier (n’empèche des laser/ lampes, bien plus performant), mais en réalité apportent non seulement une qualité exceptionnelle, mais aussi un prix bien moindre.

    En ce qui me concerne, plus jamais ces engins lourds. Mais je ne veux pas en dégouter les autres…

    • Vraiment pas d accord. Oui ce sont des grosses machines oui ça fais du bruit et il faut changer la lampe.
      Mais l image est tellement meilleur que pour moi ça gomme tous ces défauts.
      De la même manière aujourd’hui je ne souhaite pas remplacer mon plasma pana car même les oled pana ne font pour moi pas une aussi bonne image

  2. Merci pour le test de cet engin de guerre ! C’est du lourd !
    Pendant que j’y pense, il serait bon de re-tester le JVC LX-NZ3, il me semble que l’appareil que tu as reçu était complètement buggé et à l’ouest. Depuis, il semblerait que JVC a rectifié le tir.

  3. J’utilise un Zappiti pro 4K hdr comme source et je ne vois rien dans les champs : Max CLL et Max fall du menu du JVC.
    Est ce que cela pénalise le traitement du HDR ou pas ?
    Pour info ces données apparaissent avec un Oppo 203 ou un PC comme source …
    Merci !

  4. Bonjour Grégory,
    Ce projecteur fait rêver mais il est cher.
    Est-ce que le N5 un peu plus accessible dispose des mêmes capacites de restitution des couleurs ?
    Mon futur ecran devrait faire 2,3 m de base donc filtre couleur utilisable (je suis très sensible à la richesse et la vivacité des couleurs c’est une qualité importante pour moi)

  5. Rien à voir avec le JVC mais vas-tu tester les Samsung Première LSP7T et LSP9T ?
    As-tu des infos sur les futurs projos de 2021 notamment chez Epson, Sony et JVC ?

  6. bonjour Grégory, félicitations pour avoir testé ce projecteur intéressant.
    Je voulais passer de l’Epson Tw9400 au JVC N7 en ayant la possibilité et l’espace suffisant. De plus, votre test m’a rendu encore plus tenté d’acheter.

    Mais je voulais savoir si le chemin optique est scellé pour protéger contre la poussière.

    Merci et meilleurs voeux pour les vacances

    Ps traduction google: italien – français

  7. Bonjour,
    Je recherche un vidéo projecteur home cinéma pour mettre dans mon salon. La distance de projection est de 6,09 mètres, que pouvez vous me conseiller pour un budget de 1600 euros maxi ? J’ai vu que le Epson EH TW7000 était bien mais la distance de projection maxi est de 5,37 mètres…
    Merci de votre aide
    David

  8. Bonjour Gregory 🙂
    Jai lu les 2 tests du N5 et N7 et apparement il y aurait une difference de contraste Natif d’environ 10000 (ou un peu moin).
    Est ce que tu as Senti la difference ? Souvent les tests du N5 concluent un peu plus de 20000/1 donc tres proches du N7… est ce que cest possible que le N5 que tu as eu ai un contraste plus bas que la moyenne ou autre ?
    Merci beaucoup 🙂 je viens souvent sur ton site jaime beaucoup tes tests et la facon dont tu les ecrit est toujours tres sympa a lire 🙂

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