Test Optoma UHL55 : l’avis de Grégory

Test Optoma UHL55
Optoma UHL55

TEST OPTOMA UHL55

Aujourd’hui, je suis heureux de pouvoir vous proposer le premier banc d’essai en français du tout nouveau Optoma UHL55. En effet, ce modèle marque une évolution de ce constructeur qui s’engage sur la voie des vidéoprojecteurs intelligents. Ces appareils sont indépendants de toute connexion avec une source home cinéma extérieure, grâce à leur système sonore intégré et leurs capacités multimédias (wifi, Bluetooth, streaming et lecture de toute sorte de contenu dématérialisé). Jusqu’à présent, ce domaine était réservé à LG, Xgimi, Xiaomi ou encore JmGO mais ce segment du marché représente l’avenir de la projection à domicile, et devra maintenant compter avec Optoma qui a également l’honneur de nous proposer le premier appareil de ce type avec une résolution UHD simulée. C’est donc l’heure d’examiner ses performances grâce à ce banc d’essai exclusif pour le blog de passionhomecinema.fr.

OPTOMA UHL55
optoma UHL55 4K

PRÉSENTATION

L’Optoma UHL55 est donc un vidéoprojecteur DLP compact équipé d’une source lumineuse à LED RGBB. Elle est annoncée avec une durée de vie de 30000 heures en mode LED réduit à 50% et 20000 heures avec une utilisation à pleine puissance. Le constructeur annonce une luminosité de 1500 lumens et un contraste dynamique de 250 000:1.

Pour simuler une résolution UHD de 3840×2160, il utilise la technologie XPR de Texas Instrument. Celle-ci peut produire 8,3 millions de pixels, quel que soit le nombre de pixels natifs de la puce DMD. La technologie DLP XPR peut non seulement doubler 2716 x 1528 pixels (0.66″ DMD), mais aussi quadrupler 1920 x 1080 pixels (0.47″ DMD) pour simuler une résolution UHD. C’est cette dernière solution qui est mise en œuvre dans l’Optoma UHL55.

Aux États-Unis et en Angleterre, l’UHL55 est compatible avec Amazon Alexa et Google Assistant, ce qui permet de contrôler ses fonctions principales à la voix (allumer et éteindre le projecteur, changer le volume, changer la source d’entrée et contrôler le lecteur multimédia USB). Cette fonction n’est pas encore disponible en France.

Un système d’exploitation basé sur Android avec des applications et Optoma Marketplace offrent une compatibilité de lecture de médias USB, des services de streaming internet (Netflix est intégré) et des services de téléchargement. Un équipement audio achève de rendre l’UHL55 indépendant de toute source externe avec deux haut-parleurs de 8 watts.

L’Optoma UHL55 est commercialisé au prix public recommandé de 1699€.

TOUR PHYSIQUE

Présenté sous l’aspect d’un cube gris, l’Optoma UHL55 n’est pas beaucoup plus grand qu’un Xgimi H2 comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. Ses dimensions sont de 21,8 x 21,8 x 14,5cm pour un poids de 4,9 kg.

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Comparaison taille Xgimi H2 Optoma UHL55

Son bloc optique est entièrement motorisé et il dispose d’une option de focus automatique qui vient ajuster précisément la netteté de l’image à l’allumage du projecteur. Il supporte également la correction trapézoïdale automatique.

Le verre de l’optique est protégé par un panneau coulissant qui est pourvu d’un dispositif de mise en marche et d’extinction automatique. A ce propos, l’utilisation d’une source LED permet de s’affranchir de préchauffage et de refroidissement. Si le focus est automatique et motorisé, aucun zoom mécanique n’est disponible. C’est donc l’emplacement de votre appareil qui déterminera la taille de votre image. Pour obtenir une image au format 16/9ème de 2m50 de base, il vous faudra une distance projecteur/écran de 3 mètres (rapport de projection 1.2).

En complément de la télécommande, des touches placées sur le haut de l’appareil permettent d’ajuster finement la précision de l’image.

En matière de connectique, l’offre est conséquente. Jugez plutôt : 2 prises HDMI 2.0 avec support HDCP 2.2., les 2 connecteurs laissent donc transiter les signaux 4K. Pour relier des disques durs externes ou clés USB, vous avez à votre disposition 2 prises USB, 1 2.0 et une 3.0 alimentée (qui peut servir à recharger des lunettes 3D à acquérir en option).

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Connectique Optoma UHL55

L’optoma UHL55 dispose du Bluetooth 4.0, du Wi-fi 802.11ac (WEP/TKIP, AES, WPA, WPA2) et est équipé d’une prise réseau.

La télécommande noire ressemble à celle de l’Optoma UHD51 et elle n’est pas équipée d’éclairage, mais comme elle est ergonomique, il est aisé de se rappeler l’emplacement des principales fonctions et de naviguer facilement dans les menus. Rappelons que malgré l’obscurité d’une salle de cinéma à domicile, l’Optoma UHL55 doit pouvoir être commandé à la voix.

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Télécommande Xgimi versus Optoma UHL55

MENUS

L’architecture des menus de l’UHL55 présente des similitudes avec ceux de l’UHD51. La navigation dans les options de réglages de l’image se fait à l’aide de menus déroulants qui apparaissent sur la partie gauche de l’image. Les valeurs prédéfinies en usine sont listées de la manière suivante : « Cinéma, HDR, HDR SIM., Jeu, Référence, Lumineux, Utilisateur, Trois dimensions».

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Menu Optoma UHL55

Pour les signaux HDR, dès qu’ils sont détectés par le projecteur, le menu dédié appelé «plage dynamique » s’enrichit de plusieurs sélections : « standard, lumineux, cinéma, détails ». Il est également possible de simuler le rendu HDR à partir d’une image SDR .

Pour ajuster la colorimétrie, l’UHL55 intègre un réglage séparé du Gain et du Bias (pour la température de couleurs), un Color Management System (CMS) complet, des valeurs bloquées de gamma mais suffisamment nombreuses pour combler l’absence d’un éditeur dédié : « Film, Vidéo, Graphique, Standard(2.2), 1.8, 2.0, 2.4, Gamma [Mode 3D] Trois dimensions ». L’échelle chromatique peut être sélectionnée en fonction de votre source. Les valeurs suivantes sont disponibles : « Automatique, RVB (0~255), RVB (16~235), YUV (0~255), et YUV(16~235) ».

Le traitement vidéo comprend une aide à la fluidité (interpolation d’images), active sur source SDR et 4K HDR. Pour accroître le contraste, le nouvel Optoma est équipé de 3 niveaux de contraste dynamique « 1, 2 et 3 ».

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Image test 4K HDR

Le menu est entièrement basé sur Android, il inclut un lecteur multimédia et des applications peuvent être installées à partir de l’AppStore Optoma. Par défaut, les applications suivantes sont préinstallées en usine : Netflix, YouTube, Plate-forme vidéo Ted TV, Navigateur Firefox et Spotify.

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Market Place Optoma UHL55

Vous avez la possibilité de lire des vidéos, de la musique et des photos via WLAN, Bluetooth, réseau câblé, USB ou HDMI. Vous pouvez également diffuser du contenu de votre téléphone portable ou de votre tablette sur l’UHL55.

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Menu appls. Optoma UHL55

Les formats audios et vidéos pris en charge comprennent les plus utilisés : MKV, MP4, M4V, AVI, MOV, TS, HEVC, H.264, MP3, AAC, WAV, FLAC 16 / 24bit.

VERDICT TECHNIQUE

Bruit de fonctionnement :

L’UHL55, même avec la puissance de LED maximum n’est pas un appareil bruyant. Mon sonomètre affiche une valeur de 33 dB au plus haut et en réduisant à 50% (le minimum possible), j’obtiens 30 dB.

Piqué et netteté :

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Netteté mire 4K Optoma UHL55

Malgré la petite puce 0.47, les résultats en terme de netteté sont bons. Les mires Burosch affichent l’ensemble de leurs motifs, sans aucune trace d’aberration chromatique. Concernant le focus, je vous recommande de plutôt utiliser l’ajustement manuel qui permet d’obtenir des résultats plus fins que ceux obtenus avec l’autofocus.

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Précision image Optoma UHL55

L’utilisation du système XPR permettait jusqu’à présent dans les modèles équipés de choisir d’activer ou de désactiver la simulation 4K (XPR), cette option n’est pas disponible dans l’UHL55 (ou bien je ne l’ai pas trouvé), ainsi que le mode « ultradétails » pourtant annoncé par Optoma (mais il est possible qu’il s’agisse d’une erreur, tout comme pour le Lens-shift qui est mis en avant mais qui n’existe pas).

Fluidité :

L’Optoma UHL55 dispose d’une aide à la fluidité (interpolation d’images) active sur les signaux SDR et 4K HDR. Elle est paramétrable sur des niveaux bas, moyen et haut. Pour allier fluidité et naturel, le niveau bas est le mieux adapté mais globalement tous sont optimisés et ne produisent que très peu d’artefacts de bougé.

Input lag :

Valeur importante pour les hardcore gamers, l’input lag (ou retard d’affichage entre la source et le diffuseur) doit être la plus basse possible. En vidéoprojection, les meilleurs élèves sont positionnés à moins de 30 ms. L’Optoma UHL55 avec ses 66,8 ms de retard ne rentrera pas dans ce club très fermé.

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Input lag Optoma UHL55

Overscan :

Par défaut, le réglage de cropping est désactivé et tous les symboles de mon image de test sont bien présents à l’écran, preuve que le traitement vidéo de l’UHL55 n’applique aucun rognage.

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Overscan et netteté Optoma UHL55

Cadre lumineux :

Je l’ai souvent souligné depuis la sortie de la puce 0.47, la gestion particulière de celle-ci a des effets particulièrement déplorables à l’image. Elle dispose d’une résolution native de 2048×1200, mais l’image projetée n’utilise que 1920×1080 pixels.

Donc jusqu’à présent la lumière, du projecteur qui était équipé de cette puce, éclairait des micros-miroirs répartis sur une surface de 2048 lignes par 1200 points mais seules 1920 lignes par 1080 points étaient occupés par le contenu d’une image. Ce qui fait que 60 pixels de chaque côté de l’image ne contiennent rien mais restent actifs et éclairés.

La conséquence c’est la présence d’un cadre plus lumineux qui vient impacter négativement le contraste. C’est insupportable pour regarder un film dans de bonnes conditions car l’œil est sans arrêt attiré par ce cadre.

L’Optoma UHL55 est bien équipé de la puce 0.47 mais dans une nouvelle version dénommée DMD S316. Elle est également utilisée dans les nouveaux UHD40 et UDH51 produits récemment. Elle vise à faire disparaître ce défaut visuel. Je mentirai en disant que l’image du nouveau modèle est totalement épargnée par ce phénomène mais le cadre est bien réduit.

Contraste et luminosité :

Avec les réglages usine, il est possible de dépasser les 1500 lumens annoncés par le constructeur (j’ai mesuré 1673 lumens dans le mode lumineux), malheureusement avec des couleurs totalement inadéquates pour une utilisation home cinéma. Sans possibilité de calibrage, il faudra utiliser le mode cinéma mais il conserve une dominante violacée gênante.

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Contraste et luminosité OPTOMA UHL55

Après calibrage, la luminosité avec les LED à pleine puissance n’est plus que de 643 lumens, ce qui permet à l’UHL55 de projeter une image d’une luminance de 16 fL sur 2m50 de base. Avec des couleurs naturelles, il faudra donc restreindre ses ambitions de taille d’image.

Malgré tout, un projecteur à LED affichera une image qui apparaîtra toujours plus lumineuse en raison de l’effet de Helmholtz-Kohlrausch*.

Effet de Helmholtz-Kohlrausch : dépendance de la clarté (luminosité) par rapport à la luminance et à la chromaticité. Les objets de couleur apparaissent plus clairs que les objets achromatiques ayant la même luminance. Les couleurs les plus saturées apparaissent de fait comme étant les plus brillantes.

Colorimétrie :

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CIE utilisateur sortie de boîte

J’ai vérifié toutes les sélections usine et malgré la présence d’un mode dénommé « référence », c’est la mémoire « cinéma » qui est la plus proche des références rec.709. Toutefois, même dans cette configuration, les couleurs nécessitent d’être retouchées, en effet en sortie de boîte, l’image de l’UHL55 affiche une dominante violette qui est la résultante d’une dominance du rouge et du bleu dans les niveaux RVB.

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RVB et Gamma du mode cinéma en sortie de boîte Optoma UHL55

L’espace couleurs de ce projecteur LED dépasse les valeurs du conteneur HDTV (rec709) avec 117,6% mesurés. Il affiche 86,7% du DCI-P3 et 62,2% du rec.2020. C’est dommage de ne pas pouvoir obtenir un Gamut plus large, d’autant que la mise en œuvre de LED permet théoriquement d’afficher un espace couleurs plus étendu.

Comme l’Optoma UHL55 dispose d’un CMS sur 3 dimensions et d’un ajustement séparé de l’échelle de gris (Gain et Tendance), il est facile de le calibrer parfaitement à 6500K avec un gamma linéaire à 2.2.

Voici ce que j’obtiens après calibrage et vous trouverez ci-dessous les valeurs correctives à appliquer pour obtenir ce résultat (calibrage réalisé sonde face au projecteur) :

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CMS avancé post calibrage

 

 

Test Optoma UHL55
RVB Gamma post calibrage

Sélection Utilisateur

Luminosité : – 1

Contraste : + 1

Gamma standard : 2.2

Gain rouge – 9

Gain vert 0

Gain Bleue – 5

Tendance rouge – 1

Tendance verte 0

Tendance bleue – 1

 

Verdict subjectif

1080P SDR :

Après calibrage, l’image du nouveau modèle d’Optoma offre un excellent piqué et une fluidité sans faille sur tous nos extraits les plus difficiles (Casino Royal scène de la Marina, Introduction de Batman Dark Knight). Aucun bruit désagréable de ventilateur ne vient troubler ma séance et la dynamique offerte par le système sonore intégré permet de s’affranchir d’un amplificateur externe.

Le seul élément perturbant est généré par des noirs gris, deux solutions pour améliorer la situation : utiliser un écran gris technique ou utiliser le mode de simulation HDR qui marche pas mal avec les signaux SDR en renforçant la saturation et le niveau de noir.

4K HDR :

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Image de test 4K HDR Optoma UHL55

Si l’Optoma UHL55 est bien un projecteur 4K compatible HDR10, il va falloir réduire ses ambitions de grande taille d’image. Le gamma EOTF (HDR) et son clipping à 1000 nits est bien géré par le projecteur mais ce qui lui manque c’est de la puissance lumineuse. Pour une image HDR convaincante avec ce nouveau modèle, je conseille de ne pas dépasser 2 mètres de base. Cette remarque vaut pour le mode calibré, en effet il est possible d’obtenir plus de lumens mais avec des couleurs inadéquates. Je salue également la fluidité de l’image UHD, encore une fois grâce à l’interpolation d’images.

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Image test 4K HDR Optoma UHL55

CONCLUSION

L’optoma UHL55 marque l’arrivée de la 4K dans les projecteurs intelligents compacts (le LG HU80PKWS n’est pas un modèle compact). Je l’ai souligné en entame de ce test, je suis content de voir que des constructeurs de renom comme Optoma s’engagent dans la voie ouverte par LG, Xgimi et Xiaomi. En effet, ce type d’appareil a été conçu pour répondre à l’évolution de nos habitudes de consommation de produits audiovisuels et pour faire face à la prédominance des contenus dématérialisés. Le constructeur Taiwanais s’inscrit donc dans cette évolution, seule en mesure de garantir un avenir pérenne aux vidéoprojecteurs face aux écrans plats.

In fine et après toutes mes mesures, l’Optoma UHL55 rassemble de belles qualités (piqué, fluidité, colorimétrie, discrétion de fonctionnement), il reste à travailler sur le contraste pour venir convaincre les derniers réticents qu’il est temps d’abandonner la lampe à haute pression.

OPTOMA UHL55
OPTOMA UHL55 en situation

 

J’ai apprécié :

  • Le prix,

  • Le premier projecteur intelligent compact 4K,

  • La précision de l’image,

  • La colorimétrie après calibrage,

  • La fluidité,

  • La discrétion de fonctionnement.

Je regrette :

  • Le faible contraste,

  • Des applications encore limitées dans le store.

67 Comments

  1. L apport de la 4k semble bien géré mais cela reste limité et finalement pas certain que la différence de prix avec le H2 soit si justifié non ?
    Merci pour le test

  2. Merci Greg, j’aurai plus facilement confiance en Optoma, concernant l’éventuel service après-vente qui peut pour d’autres marques comme Xgimi, Jimgo .. ne pas être à la hauteur. (à condition d’acheter sur un site EU)
    Je croise les doigts avec mon H1 ;o)
    Bon WE.

    • Slt Patounet , Tu sais il n’y a pas que chez les Chinois qui offre un SAV douteux , en Europe , en France il n’est pas rare de tomber sur des produits pourtant pas chinois , avec un mauvais SAV derrière ! Beaucoup en on déjà fait l’experience ! Alors opter pour un produit plus cher mais pas meilleur dans l’abdolue sous prétexte que l’autre est de fabrication chinoise et moins cher , euuuuh …. !

  3. Bonjour Grégory.
    Merci beaucoup pour ce test tant attendu ! Je loue ta rapidité d’execution.
    Mais les résultats en luminosité et contraste sont très décevants…
    Je vois que tu as drastiquement baissé les niveaux de rouge et de bleu pour recoller à l’echelle de gris, ce qui doit être responsable de la chute de luminosité. Ne peux-tu pas partir d’un autre mode de gamma en montant le niveau de vert plutôt que de baisser le rouge et le bleu ? On pourrait alors conserver une meilleure luminosité.
    Autre point, le contraste dynamique n’apporte absolument rien… ce n’est pas normal. Ce projecteur est-il bien une version finalisée ?

    • Je suis parti du mode le plus proche des références pour calibrer.
      Concernant le peu d’influence du contraste dynamique, je ne suis pas surpris. J’ai déjà pu le constater sur d’autres modèles et je ne penche pas pour un modèle défectueux.

  4. Gregory,

    The translation to english says recommended limit of 2 meters base. 2 meters = 78 inches. What is base? Diagonal or width? Width I hope as that is width of 100″ screen.

  5. George,

    Do not forget to factor in that the uhl55 is LED, not lamp based. I am on my fourth year of an LG PF1500 and it is as bright as it was new and the colors have not changed one bit.This, IMO, is a huge benefit to the 55.

  6. J attendait ton test avec impatience pcq je sais qu’ il serait juste preci et objectif mais voila je suis déçu de ce uhl55 prometteur par tout ce que j ai pu lire je sais que tu n a aucune influence de qui que ce soi tu testé pour nous avec impartialité pour le bonheur de nous tous c est ce que j apprécie chez toi bref je crois que je vais me tourner vers le uhd51 ou attendre encore quelque mois mais encore une fois merci à toi de prendre le temps de nous éclairer de ton savoir que l ont soit ndinite ou pas merci

  7. En partant d’un vidéoprojecteur epson eh-tw2900 est-ce-que j’aurais un vrai gain de qualité en achetant un optoma UHD51? Vue que d’après le test de l’optoma UHL55 je pencherais plutot du côté du UHD51

  8. Merci maestro Grégory!!! Comme toujours, vous l’avez fait à l’heure, car nous en discutons depuis plusieurs jours. Il est à espérer que les concepteurs XGIMI, lors de la lecture de votre test, évoquent déjà de tels projecteurs sous la forme de XGIMI-3/4k . Écrivez une lettre aux chefs – ils peuvent vous en donner un exemplaire pour la bataille. J’espère vraiment ..

  9. Hello, comme point négatif j’aurai mis la taille de l’écran et le problème de mise en place du coup…une image de 2m de base pour du 4k, c’est carrément dommage…:-(

  10. Merci beaucoup pour ce test que j’attendais avec une grande impatience. Malheureusement ce UHL55 ne répond pas à mes attentes malgré certaines qualités qui sont indéniables.

  11. Greg, permets-moi de te dire que tu es un des rare testeur que je suis quotidiennement, à l’affût des actualités que tu publies et bien sûr de tes tests! Depuis que sur l’un de tes anciens posts, tu avais bien mis en évidence un modèle Panasonic PT-RZ470 Led/Laser, et que j’avais suivi ton avais positif, voilà un moment que je le possède, et j’en suis toujours aussi satisfait. Comme toi, je pense que le virage de simplification en vidéo projection initié par Xgimi et consorts chinois, est en passe de bouleverser la façon moins rigide qu’implique le placement et les conditions de visionnement de ces innovateurs du sud-est asiatique. Encore félicitations pour ce toujours excellent test sur l’Optoma UHL 55.
    Je sais de toute façon que je ne changerai mon Panasonic que pour un modèle à Led &/ou Laser en 4K quand ceux-ci réuniront toutes les qualités de ce Panasonic, tant elles sont nombreuses, encore merci, et à plus

  12. je crois que je vais me tourner vers l optoma uhd51 tu en a dis du bien malgré cette pollution lumineuse que tu a decrit et puis il a ratio de 1.21 ideal pour mon salon pour lui projeter une image de 2.70m mais je vais attender encore un peu pour voir ce que benq va nous sortir et surtout attendre tes test que je parcours avec grand plaisir

  13. Merci Greg pour ton excellent review! J’ai d’ailleurs acheté l’UHD51 après avoir lu ton test à ce sujet. Très content depuis bien 4 mois maintenant, la cadre lumineux ne me gêne pas car j’ai un mur assez foncé derrière mon écran 2.35:1. Au sujet de la nouvelle version de la puce 0.47 de TI, est-tu certain du nom que tu mentionnes dans ton article c.à.d., DMD S316? Je ne trouve absolument rien sur le net. Merci!

    • Bonjour Michel, c’est la référence communiquée par Optoma. J’ai vérifié il s’agit du nom d’un type de projecteur et non celui d’une puce TI.

        • Greg, quelqu’un d’AVS Forum l’a trouvé pour moi. Dans la révision du document dlp470tp.pdf qui décrit la puce « DLP470TP 0.47 4K UHD DMD » il y a bien une référence vers S316 DMD sur la page 3. J’avais pourtant lu le document aussi. C’est dans la révision de mai 2018. C’est donc plutôt une coïncidence qu’il y a aussi un projecteur Optoma sous ce nom. Pour le reste pas plus d’info.

  14. rebonjour c est hors sujet pour ce post mais peu tu communiquer ton calibrage pour le uhd51 pour qui il soit le plus preformant possible sur une toile de2.60m merci encore pour ton travail et ta patience

    • Dany, je me cite dans la partie colorimétrie du test de l’UHD51 😉

      Sur l’ensemble des sélections couleurs réglées en usine, 2 sortent du lot. La première est celle dénommée « cinéma ». Elle est particulièrement bien adaptée pour les signaux 4K HDR. La seconde « référence » conviendra mieux pour les Blu-ray SDR classiques (1080p).

  15. Bonjour Gregory,
    Dans le test, tu donnes des mesures de contraste dynamique, mais quel est le protocole de test? Est-ce lié au dynamique black (si oui dans quel mode) ? Et comment Optoma arrive à un contraste théorique de 250000?
    Merci
    Et suggestion bonus, ce serait cool d’avoir dans les tests une image zoomée des pixels, que l’on puisse voir les différences de netteté, effet de grille…d’un projecteur à l’autre.

    • J’ai mesuré les 3 (dyn. Black 1, 2 et 3), ça ne bouge quasiment pas.
      Les chiffres de contraste annoncés par les constructeurs sont toujours exagérés, ce n’est pas nouveau.

  16. Salut,

    Petite question technique ^^
    A qu’elle distance doit on positionner le vidéo projecteur et qu’elle taille d’image obtenons nous avec ?

    Merci d’avance

  17. Bonjour,

    J’ai reçu mon UHL55 aujourd’hui, alors je vais donner mes impressions, et elles sont plutôt mitigées:
    Je suis dans une salle completement noire avec un mur blanc pour projeter avec 3,1m de base

    Points positifs:
    – image vraiment plus nette qu’un fullHD
    – input lag curieusement bon, en prenant une photo d’une horloge XNote Stopwatch de mon moniteur (Acer XB280HK 14ms)et du projo, je trouve que le projo est 5ms en retard.
    J’ai testé du Forza Horizon 3, et aucun soucis non plus.
    – luminosité plutot bonne
    – la telecommande infrarouge et bluetooth

    Points negatifs:
    – le bruit des ventilos est ok, mais dès que l’image est lumineuse (70% du temps) un gresillement aigu se fait entendre. Comme un mauvais transfo mais plus fort.
    – la lampe a beau etre LED, entre l’allumage, le boot, le temps de reaction du projo, il faut 30sec pour avoir une image venant d’un HDMI.
    – pas de cable HDMI
    – le mode « bright » complétement ridicule tellement il est teinté vert
    – le pureMotion qui ne fonctionne pas en mode RGB, il faut forcement du YUV
    – les noirs ne sont pas bons, sans dynamic black c’est nul, avec c’est mieux mais insuffisant
    – j’ai remarqué des bugs de changement de teinte vraiment visibles en regardant un film avec dynamicBlack3
    – ce n’est pas net au point de pouvoir afficher un pixel noir dans un carré blanc (3×3), il est perdu dans le « flou » des pixels blancs

    Conclusion: Venant d’un Sanyo Z4000, l’utilisation du UHL55 pour du cinema est vraiment moins bien. Il n’y a que pour les jeux bien lumineux que le gain du 4K est appreciable.
    Je vais donc probablement le retourner, dommage.

    • Merci François, pour l’input lag je suis désolé mais tu as du te tromper dans tes mesures, il vaut mieux utiliser une sonde dédiée à cela, même le constructeur n’annonce pas une telle valeur. Pour le contraste, cette faiblesse est mentionnée dans le test.

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